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Pourquoi nous devrions écouter les services secrets israélien en ce qui concerne la gestion du terrorisme

Dans un documentaire, 6 anciens directeurs du Shin Beth (l’équivalent de notre DGSI) évoquent leurs souvenirs en ce qui concerne la lutte contre le terrorisme en Israël. Ils arrivent à la conclusion que le tout répressif n’est pas la solution, mais aussi que le dialogue devrait se faire avec tous les protagonistes sans distinction. Si la situation en Israël n’est pas comparable avec la nôtre, l’expérience israélienne pourrait tout de même nous aider à mieux lutter contre le terrorisme, et nous aider à ne pas refaire les mêmes erreurs. Au delà du terrorisme, l’expérience israélo-palestinienne nous permet aussi de mieux comprendre comment l’extrémisme d’un camp alimente l’extrémisme de l’autre camp pour aboutir à des situations complexes à résoudre avec le temps. Mais aussi pourquoi chacune des communautés en lice se met en danger en prétextant vouloir se protéger à l’aide d’actions radicales, souvent injustes et contre-productives, qui ne feront qu’augmenter les problèmes.

Une montée parallèle des extrémismes qui a empêché le processus de paix de se réaliserpour aboutir à l’assassinat d’Yitzhak Rabin

Depuis la création de l’état israélien durant l’après guerre, de nombreux évènements se sont produits. Des réactions que l’on peut qualifier d’extrémistes ont eu lieu des deux côtés.

Du côté palestinien, la création de plusieurs groupes aux actions radicales en réponse à l’occupation israélienne. Mais aussi une montée de l’animosité envers Israël dans nombre de pays arabes dont des actions militaires ou terroristes ont découlé, et dont Israël a cherché naturellement, et cherche encore, à se protéger.

Du côté israélien une répression féroce face aux diverses actions terroristes, une montée de l’extrémisme au sein de groupes religieux juifs, et une occupation des territoires palestiniens que Avraham Shalom, un des 6 anciens directeurs du Shin Beth intervenant dans le documentaire, n’hésite pas à comparer avec l’occupation de l’Allemagne en Europe pendant la Seconde Guerre Mondiale. On sait la force symbolique que peut représenter une telle comparaison au sein d’Israël, surtout de la part d’un membre de son establishment.

Pour en revenir aux années 90, tout le monde s’accorde à dire que les négociations qui ont abouti au processus de paix d’Oslo en 1993 étaient sincères. C’est à dire que tous les protagonistes cherchaient réellement à faire la paix. Yitzhak Rabin, Shimon Peres et Yasser Arafat reçurent d’ailleurs le prix Nobel de la paix en 1994 pour leur action.

Puis intervint en 1995 l’assassinat de Yitzhak Rabin par un extrémiste « patriote » israélien. En effet, le processus de paix était encore en cours, mais des tensions étaient toujours présentes. Des attentats continuaient à frapper Israël en réponse aux actions dont étaient victimes les palestiniens. Toujours est-il que l’effort de paix au milieux de ces attentats ont monté les extrémistes israéliens contre Yitzhak Rabin, allant jusqu’à le traiter de traitre à la patrie lors de manifestations à Tel Aviv. Le raisonnement des extrémistes israéliens était plus ou moins le suivant : comment faire la paix avec ceux qui nous assassinent, celui qui veut faire la paix avec nos assassins est donc un traître. Le raisonnement est simpliste comme on le verra plus tard , mais potentiellement rassembleur lorsque l’on est sous le coup de l’émotion. On peut déjà dire que ce raisonnement va à l’encontre du principe qui consiste à discuter avec tous les protagonistes comme le préconise les directeurs du Shin Beth du documentaire cité en exemple.

Mais on peut aussi se demander si certains ne voulaient pas casser le processus de paix en laissant faire les attentats du côté palestinien, ou en laissant monter les tensions contre la politique de Rabin du côté israélien ? Était-ce dû à des actions d’extrémistes, à des conflits d’intérêts, une sorte de folie collective, un peu tout à la fois ? Toujours est-il que cela a abouti à l’assassinat d’Yitzhak Rabin, et a marqué la fin d’une recherche sincère d’une résolution du conflit israélo-palestinien comme tout le monde s’accorde à le dire.

Une fois de plus on voit que les faiseurs de paix risquent leur vie face aux extrémistes (par exemple Gandhi ou Martin Luther King, pour ne citer qu’eux). Mais doit-on prendre le risque de mourir en cherchant des solutions à la paix, ou mourir parce-que l’on a laissé faire la guerre ? Parce que l’on meurt aussi en temps de guerre, et l’on y voit aussi souvent mourir ses proches.

En ce sens Yitzhak Rabin était bien plus patriote que son assassin, bien plus intelligent aussi en ne se laissant pas piéger par les amalgames faciles et autres déstabilisations face aux actions terroristes. Il était bien plus soucieux du sort de ses compatriotes sur le long terme. S’il n’avait pas été assassiné, et si le processus de paix avait abouti, la situation en Israël et pour la communauté juive dans le monde serait totalement différente. Moins de tensions, moins d’attentats, plus de vies israéliennes sauvées, une meilleure réputation sur la scène internationale, moins de tensions avec les pays arabes, moins d’antisémitisme dans le monde, et donc moins de mise en danger de la communauté juive mondiale. Il parait donc difficile de dire que celui qui veut obtenir ces avantages pour les siens est traître à sa patrie ou à sa communauté. On reviendra sur ces points.

Toujours est-il que l’on voit ici comment des actions de la part d’extrémistes ont réussi à saboter la paix, et continuent à mettre en danger israéliens, comme palestiniens, dont le sort semble lié de manière quasi réciproque. Il semble en effet difficile que les uns « gagnent » et les autres « perdent ». Les deux gagnent ou perdent sur le long terme à causes des tensions réciproques engendrées, à cause de la mise en danger des deux communautés en lice, à cause de la haine et la souffrance ressenti dans les deux camps.

 

La répression abusive orchestré par des visions extrémistes met en danger la communauté juive en Israël, et dans le Monde

Comme le souligne les directeurs du Shin Beth, la répression face à la résistance palestinienne n’a pas atteint ses buts. Au contraire elle n’a fait qu’alimenter les extrémisme des deux camps, et mène à une impasse. Au niveau international, de plus en plus de pays alliés condamnent la politique du gouvernement israélien. Une résolution a même été prise par l’ONU contre l’attitude israélienne vis à vis de la colonisation en territoire palestinien. Cette fois les USA n’ont pas opposé leur véto pour soutenir leur allié en invalidant cette résolution, un changement de politique marquant de la part des USA. On sent donc au travers de ces différentes réactions le côté illégitime de l’action du gouvernement israélien envers le peuple palestinien, difficile de le nier.

Au niveau de la présence d’extrémistes au sein du camp israélien, on rappellera l’histoire du groupe qui a voulu faire sauter des bus remplis de palestiniens, ainsi que le dôme du rocher dans les années 70 (mouvement clandestin juif). Au delà de la volonté d’arrêter ces extrémistes, la direction du Shin Beth de l’époque a bien compris le danger que pouvait représenter de telles actions envers les juifs d’Israël, comme de part le monde, étant donnée les réactions en représailles qui auraient pu en découler. Le dôme du rocher, où se trouve la mosquée al-Aqsa, est un symbole fort de la religion musulmane, Israël aurait donc pu se mettre à dos l’ensemble des pays musulmans.

Notons également que ces terroristes juifs furent relâchés quelques temps plus tard, alors que les palestiniens peuvent être emprisonnés sur de simples soupçons, voire sans aucune justification. Le sentiment d’injustice face à ce type d’action illégitime qui consiste à ne pas punir les responsables du camp « ennemi », le « deux poids deux mesures », ne peut que renforcer la montée de l’extrémisme, comme les action radicales, du côté palestinien. De plus, et comme on l’a vu plus haut, une montée parallèle des extrémismes ne peut que mettre en danger les deux communautés. Ne semblerait-il pas préférable, dans le but de préserver sa propre communauté, de ne pas être indulgent envers les extrémistes de son propre camps, de ne pas leur signer de chèque en blanc pour le futur ?

Cet exemple nous fait donc nous poser la question de savoir si c’est réellement profitable pour notre groupe de protéger à tout prix les fautes des nôtres, par « esprit d’équipe », par « instinct grégaire » ? De savoir si de protéger les actions extrémistes de notre camp ne nous mettra pas en danger sur le long terme ? De savoir si une telle attitude ne met pas en danger notre propre groupe ?

Mais comme l’avait déjà compris à l’époque la direction du Shin Beth en ce qui concerne la mise en danger d’Israël liée à l’affaire du mouvement des juifs clandestins, on peut supposer que la situation actuelle d’injustice engendrée par les décisions politiques du gouvernement israélien mettent également en danger la communauté juive d’Israël, comme la communauté juive mondiale ; sans parler des problèmes politiques sur la scène international.

Par un effet d’amalgame, malheureusement humain, cette situation ne favorise-t-elle pas la montée de l’antisémitisme ? De fait, chaque juif reconnu comme tel ne risque-t-il pas de devenir une cible potentielle par ceux qui veulent « venger » l’injustice faite au palestinien, ou simplement par ceux qui auront attrapé le virus de l’antisémitisme lié à la situation israélo-palestinienne ?

Est-il utile de rappeler les actions terroristes de Mohammed Mérah, et du magasin Hyper Cacher qui ont visé la communauté juive ? Ces attentats auraient-il visé des juifs si la paix régnait entre israéliens et palestiniens ? S’il n’y a avait pas de sentiment d’injustice face à ce conflit qui augmente les animosités ? Ces attentats sont-ils seulement le fruit d’une supposé animosité millénaire, alors que les juifs furent protégés par les musulmans lors de l’inquisition en Europe ? Poser la question est déjà y répondre, et l’on voit une fois de plus qu’Yitzhak Rabin souhaitait protéger sa communauté en voulant faire la paix.

On notera que la communauté juive est elle même divisé sur la question israélo-palestinienne. De même qu’il existe une sorte d’omerta au sein de cette communauté qui vise à ne pas critiquer la politique du gouvernement israélien envers les palestiniens. Omerta qui est donc susceptible de mettre en danger cette communauté si elle favorise la montée de l’antisémitisme comme on vient de le voir. La question est délicate, mais comment ne pas penser que la communauté juive se met en danger en laissant faire les actions extrémistes de son camp, en laissant monter l’antisémitisme dans le monde ?

 

En conclusion

On voit donc au travers de ce qui se passe en Israël comment une répression abusive, et toutes sortes d’actions illégitimes entraînent une situation ou chaque partie va se mettre en danger. Mais aussi comment naissent les extrémismes de chaque côté, et comment ces extrémismes s’alimentent mutuellement.

On voit aussi que la meilleur façon de ne pas faire monter les extrêmes, dans un camps comme dans l’autre, revient à ne pas utiliser la force à tout prix sous prétexte que l’on en a la possibilité, comme de continuer les échanges avec tous les protagonistes en vu de trouver une solution. On avait déjà vu dans un autre article le danger que représentait des actions illégitimes d’un point de vue stratégique aux travers d’exemples liés à la perte de la guerre du Viet-Nam, ou encore de l’enlisement des conflits au MO par la plus puissante des armée du monde.

On retrouve, dans ces exemples d’utilisation de force brut, la situation décrite par ce chercheur israélien qui se demandait pourquoi l’aide à la résistance viet kong lors de la guerre au Viet Nam n’arrêtait pas étant donnée la force des moyens de coercition misent en œuvre pour la stopper. Toutefois, il observait que la coercition dont étaient victimes les viets kongs les avaient plus convaincus que vaincus. Ces 6 directeurs du Shin Beth apportent d’autres éléments de réponse en arrivant à la conclusion que la répression n’est pas la solution ultime (donc même via une force brut très supérieur à celle du camp adverse, comme c’est le cas entre israélien et palestinien). Que cela pourrait s’avérait contre productif et n’est pas un gage de victoire, surtout sur le long terme. Autrement dit, que la croissance de la résistance aux pressions coercitives semble être proportionnelle à l’illégitimité ressentie de l’action. Donc qu’au delà de la force disponible, il semble que l’action doit être juste pour être totalement efficace si l’on se place dans une optique de stratégie globale.

On peut aussi penser qu’il semble humain d’arriver à des points de vue extrêmes en fonction des situations. Que ceux qui prennent les décisions sont souvent aveuglés par la haine de l’autre, haine de l’autre à cause des actions de l’autre, à causes des années de souffrances vues et vécues à cause de l’autre, à cause de la rentrée dans un cercle vicieux qui s’alimente par ces extrémismes réciproques, à cause de la folie que cela peut engendrer. Il peut donc devenir difficile de raisonner dans de tels conditions, au détriment de la sécurité de sa propre communauté, même si l’on croit bien faire, … surtout si l’on croit bien faire.

Il semble donc, au regard de l’expérience israélienne, que la meilleure des solutions pour combattre un groupe terroriste soit de chercher à ne pas réagir sous le coup de l’émotion, à ne pas produire d’action illégitime, et à chercher à ce que notre propre camps ne soit pas contaminé par l’extrémisme pour ne pas tomber dans un cercle vicieux où un extrémisme alimentera l’autre jusqu’à tomber dans une situation où il sera difficile de sortir. Mais aussi de maintenir le dialogue avec tous pour tenter de trouver une solution, et ne pas tomber trop profondément dans ce cercle vicieux néfaste à tous les partis. Rappelons à ce propos que de quelques centaines de terroristes qui se cachaient dans des grottes afghanes, on a abouti à la naissance d’un pseudo état terroriste.

Suites aux attentats on a pu voir chez nous que l’émotion a pris le dessus sur la raison, ouvrant donc la voie aux réactions extrêmes. On a vu des politiques appeler à prendre les armes contre l’islamisme. Là encore une dérive vers les extrêmes et vers un rejet du monde musulman dans son ensemble sous couvert combattre l’islamisme. Rejet de l’islam qui est précisément la stratégie avouée des terroristes pour mettre les non-musulmans et l’occident en danger grâce à des tensions inter-communautaires.

Rejets envers l’islam et les membres de sa communauté bien souvent injustes comme l’agression de cette musulmane après l’attentat de Nice, musulmane qui avait elle-même perdu sa tante dans l’attentat. Rejets aveugles qui vont être susceptibles d’entraîner une montée des extrémismes, et autres actions radicales, via des envies de revanche pour aboutir à des tensions et des affrontements communautaires au détriment de l’ensemble des communautés. Bref tout le contraire de ce qu’il aurait fallu faire si l’on se sert des leçons de l’expérience israélo-palestinienne.

En ce sens, on devrait donc écouter ce que disent les services secrets israélien en ce qui concerne la gestion du terrorisme, en ce qui concerne l’arrêt de répressions abusives et souvent injustes envers la communauté musulmane française et mondiale si l’on ne veut pas favoriser les extrêmes et les recrues possibles à Daech, de ne pas refuser le dialogue avec les différents protagonistes liés à ces actions terroristes dans le but de trouver des solutions. Mais aussi à veiller à ne pas laisser monter les extrémismes liés à notre propre camp en réactions aux actions terroristes (donc ceux susceptible de commettre des actions injustes basées sur un tout répressif aveugle), comme de restreindre l’utilisation de la force brut pour mieux faire passer des actions illégitimes. Ce qui ne veut pas dire de ne rien faire, mais de tenter de le faire correctement.

« Dieu se rit des hommes qui déplorent les effets dont ils chérissent les causes »
Bossuet


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91 réactions à cet article    


  • Jeussey de Sourcesûre Jeussey de Sourcesûre 17 juin 11:25

    Ce que les Israéliens qualifient de terrorimes concerne des actes qu’ils attribuent aux Palestiniens, même quand il s’agit de false flags. Quel que soit le véritable auteur, l’occupation illégitime de territoires et la mise en place d’un apartheid de fait explique l’existence d’attentats (ce qui ne veut pas dire justifie). Depuis la guerre des six jours, Israël est en guerre, ce qui n’est pas le cas des autres pays dans lesquels ont lieu des attentats ! La France n’a déclaré la guerre à personne et personne ne lui a déclaré la guerre, non ?


    Quels sont les exprémistes en France ou en Grande Bretagne qui répondent aux attentats par des attentats ? Si vous avez des informations , elles sont les bienvenues, sinon la parallèle avec Israël est sans fondement.




    • Christian Labrune Christian Labrune 17 juin 13:31

      @Jeussey de Sourcesûre
      Ce que vous écrivez est à peu près incohérent. L’auteur écrit quelque part que les situations en France et en Israël, concernant le terrorisme, sont différentes. C’est complètement faux. Des deux côtés, on tue des civils au nom de l’islam, et faire croire qu’on les tuerait en Israël à cause de revendications territoriales, on voit bien désormais que cela n’a pas beaucoup de sens.
      Entre un excité qui plante son couteau de cuisine dans le lard d’un passant à Jérusalem du côté de la porte de Damas et un autre excité qui attaque au marteau un gendarme ou un soldat (je ne sais plus) devant Notre-Dame, quelle différence ? Allah cautionne dans les deux cas.

      Quels sont les « territoires occupés » en France, en Angleterre ou en Allemagne, qui pourraient justifier de pareilles exactions ? Le terrorisme islamique nous a déclaré la guerre comme il l’avait déclarée aux Juifs d’Israël bien avant 48, sous l’influence conjuguée des Frères musulmans et du nazisme importé dans la région par Mohammed Amin al-Husseini, mufti de Jérusalem dès le début des années 20.

      Les « Palestiniens », qui sont pour la plupart, selon l’aveu même d’un ministre du Hamas un jour qu’il avait dû abuser des liqueurs, des immigrés récents venus au XIXe siècle pour moitié de l’Arabie et pour moitié de l’Egypte, ont assurément moins de droits que les Juifs, qui peuvent se prévaloir de plus de trois mille ans de présence dans la région, à « occuper » des territoires qui n’ont jamais constitué un état et qui étaient encore à l’époque de la déclaration Balfour des vilayets déshérités et laissés à l’abandon par un Empire Ottoman en pleine décomposition.

      Nous sommes en train de commencer à vivre en Europe ce que les Juifs de cette région connaissent déjà depuis un siècle. L’objectif des Palestiniens, ce n’est pas un partage du territoire (ils l’ont refusé en 48) c’est de foutre à la mer (c’était l’objectif déclaré de la guerre de 67) les Juifs pour créer, de Haïfa à Eilat un état palestinien Judenrein. Au reste, dans les fausses discussions sur une paix possible et faites pour amuser la galerie, il n’a jamais été question qu’il puisse rester des Juifs dans un état palestinien, alors que 20% des citoyens israéliens sont arabes.

      Cessez donc de vous ridiculiser en essayant de nous faire prendre des vessies pour des lanternes.


    • Joseph Joseph 17 juin 22:07

      @Jeussey de Sourcesûre
       

      Bonjour,
       
      « sinon la parallèle avec Israël est sans fondement »
       
      Je précise bien que les deux situations sont différentes. En revanche on peut faire un lien sur les réactions radicales que peuvent entraîner des attentats, ou encore des guerres pour des raisons économiques au MO. J’ai pris l’exemple dans l’article de cette musulmane qui avait perdu un membre de sa famille lors de l’attentat de Nice, et qui s’est vu insulté lorsqu’elle est venu se recueillir sur le lieu du drame sous prétexte qu’elle était musulmane. On est donc en face d’actes illégitimes qui risque d’amener une réponse de la part de la communauté musulmane qui va trouver ce genre de comportement injuste (et ils auront raisons). D’ailleurs les groupes terroristes l’ont bien compris étant donné qu’ils veulent jouer sur ce genre de réaction de rejet dans le but de monter les communautés non-musulmanes contre les musulmans pour foutre le bordel en Occident. Ils le disent eux-même :
       
      Donc cet article parle avant tout d’une montée parralèle des extrémismes, donc des extrémismes qui vont s’alimenter l’un l’autre pour aboutir à des situations difficilement gérables. Il parle aussi d’actions illégitimes qui vont entraîner des réactions de résistances. En ce sens on peut donc faire le rapprochement entre ce qui se passe en Israël et ce qui est en train de se passer chez nous. La problématique est la même à ce niveau, on se retrouve face à deux camps qui risquent de se haïr progressivement, ce qui va donc entraîner des actes radicaux et illégitime de part et d’autre, une sorte de folie collective. Aussi parce que l’on ne va pas s’en prendre aux responsables, mais à ceux qui n’y sont pour rien (actes illégitimes et excessifs donc).

    • Christian Labrune Christian Labrune 17 juin 23:45

      pris l’exemple dans l’article de cette musulmane qui avait perdu un membre de sa famille lors de l’attentat de Nice, et qui s’est vu insulté lorsqu’elle est venu se recueillir sur le lieu du drame sous prétexte qu’elle était musulmane.

      @Joseph
      Vous produisez un cas, certes regrettable, mais vous ne pourriez pas en alléguer une centaine, et quand il y en aurait une centaine de ce type, ce serait certes bien fâcheux, mais cela ne correspondrait pas en horreur à un seul assassinat. Or, on doit avoir déjà dépassé, avec nos concitoyens qui viennent de mourir en Angleterre, les 250 morts. Est-ce que vous vous rendez bien compte de la différence ?


    • Michel Maugis Michel Maugis 18 juin 04:39

      @Christian Labrune

      Ce que vous écrivez est totalement incohérent, mensonger et stupide.


      Les Israéliens sont des colonialistes , et ceux qui les combattent des résistants contre une occupation étrangère et fasciste.

      Les Isaréliens sont les plus grands supporters du terrorisme « islamique » avec les USA et la France.

      un peuple qui veut se libérer d’un envahisseur est par définition de l’envahisseur présenter comme terroriste.

      Et Labrune le sait très bien, et pour cause
      Vous êtes ridicule.

       

    • Christian Labrune Christian Labrune 18 juin 09:10

      Les Israéliens sont des colonialistes , et ceux qui les combattent des résistants contre une occupation étrangère et fasciste.
      ===================================
      @Michel Maugis
      Je ne saurais trop vous remercier pour cette petite intervention propre à faire réfléchir sur le présent sujet tous ceux qui vous connaissent un peu. Se trouver attaqué par un stalinien fanatique de la pire espèce et qui, si je ne m’abuse (j’ai une mauvaise vue), après d’autres toquades pour d’autres despotes du même genre, illustre désormais ses messages actuels avec la tronche du boucher de Damas, ça montre bien qu’on dérange tout un tas de gens qui ne sont guère « sympathiques » - et c’est le moins qu’on puisse dire !
       Rassurez-vous cependant : je n’ai guère besoin de votre aide, et j’argumente en général assez clairement et fortement pour pouvoir me passer de soutiens aussi tordus.


    • Jelena Jelena 17 juin 11:29

      Coopérer avec les israéliens, ce serait comme coopérer avec les saoudiens, car comme dirait Fabius : « Al Nosra vivra, Al Nosra vaincra !! ».


      • Christian Labrune Christian Labrune 17 juin 12:56

        C’est à dire que tous les protagonistes cherchaient réellement à faire la paix. Yitzhak Rabin, Shimon Peres et Yasser Arafat reçurent d’ailleurs le prix Nobel de la paix en 1994 pour leur action.

        à l’auteur,
        Comment pouvez-vous écrire de pareilles sottises ? Arafat n’a jamais eu la moindre intention de faire la paix. Il n’y a aucune espèce de rapport entre les discours qu’il tenait en anglais pour la galerie internationale, et qui procédaient de la takiya et les diatribes qu’il proférait en arabe et qu’on connaît désormais très bien. La charte de l’OLP, que je sache, n’a jamais été modifiée, malgré les exigences maintes fois formulées d’un Netanyahou. Relisez-la, vous serez édifié.

        La grosse erreur de Rabin, comme celle plus tard de Sharon abandonnant en 2005 l’occupation de la bande de Gaza - et ces deux-là auront pourtant pourtant été des hommes tout à fait estimables dans leurs intentions - aura été de ne rien comprendre à la stratégie tordue des Palestiniens qu’on voit de mieux en mieux à l’oeuvre. Ces derniers avaient récemment promis, lors de la visite de Trump qui avait sévèrement remonté les bretelles au vieux de Ramallah, de ne plus servir de pensions aux terroristes. Il s’avère, de leur aveu même, que s’ils envisagent de cesser cette pratique odieuse concernant les assassins du Hamas, ils continuent d’arroser les familles des tueurs qui vivent agi dans les territoires dépendant de l’Autorité palestinienne.

        Les explications que vous nous servez (je n’ai pas encore tout lu) sont une vraie caricature des fictions qui ridiculisent le Quai d’Orsay.


        • Joseph Joseph 17 juin 22:19

          @Christian Labrune

          Bonjour,
           
          je réponds à plusieurs de vos commentaires.
           
          « Voudriez-vous dire qu’Israël encourage le terrorisme israélien ? »
           
          Ce n’est pas seulement moi qui le dit, mais 6 anciens directeurs des services du renseignement intérieurs Israélien. Ils expliquent que la répression dont Israël a fait preuve face à la résistance palestinienne a abouti à une impasse. Que le terrorisme palestinien n’a fait qu’empirer.
           
          "On croit rêver. J’ai trop peu vu les Bisounours à la télévision pour savoir s’ils ont un pays, mais s’ils en ont un, c’est assurément le vôtre."
           
          Je cite une partie de mon article :
           
          "une occupation des territoires palestiniens que Avraham Shalom, un des 6 anciens directeurs du Shin Beth intervenant dans le documentaire, n’hésite pas à comparer avec l’occupation de l’Allemagne en Europe pendant la Seconde Guerre Mondiale. On sait la force symbolique que peut représenter une telle comparaison au sein d’Israël, surtout de la part d’un membre de son establishment."
           
          Donc il semble que vous passiez d’un extrême à l’autre. Entre une répression illégitime et excessive qui ne fera qu’empirer la situation, et pas de répression du tout. Je parle bien ici de trouver un juste milieu dans les réponses et de ne pas prendre la voie des extrêmes pour le bien de chaque communauté en lice. Que cette communauté soit juive, musulmane, chrétienne ou autre.
           
          "Cessez donc, s’il vous plaît, de prendre vos lecteurs pour des cons."
           
          Vous vous méprenez, ou alors je ne suis pas le seul en cause. Une grande partie de cet article provient de ce qu’on dit 6 anciens directeurs des services secrets Israélien. J’imagine qu’ils sont bien placé pour savoir de quoi ils parlent.
           
          Je vous suggère de voir le documentaire dont parle l’article où ces 6 directeurs s’expriment  :
          https://www.youtube.com/watch?v=8To0ueL5BQw


        • Christian Labrune Christian Labrune 18 juin 10:01

          @Joseph
          Vous avez peut-être cru bien faire en écrivant cet article et j’ai peut-être été un peu féroce dans ma critique, mais c’est que je ne supporte plus du tout l’antisémitisme qui sévit en France, non seulement sur ce site, mais même à la tête de l’état, dans la politique absolument infâme du Quai d’Orsay. Vous vous emparez d’un documentaire d’Arte qui sélectionne ses sources et partant de là, vous nous produisez une image de la politique d’Israël qui tout à fait orientée, et dans le sens, précisément, que vous le vouliez ou non, d’un antisionisme qui est bien pire encore que l’antisémitisme : il ajoute en effet à la détestation des Juifs quelque chose de plus : une dimension génocidaire puisqu’il implique, si on le pousse jusqu’au terme de sa logique, un soutien à toutes les idéologies qui prétendent interdire aux Juifs, après les avoir chassés d’Europe et de tous les pays musulmans, de disposer d’un état enfin reconnu. C’est d’autant plus absurde que les états du Gofle, le Qatar mis à part, sont en train de travailler à normaliser enfin leurs relations avec Israël
          Imaginez un peu qu’à l’étranger on veuille analyser la situation de la France confrontée au terrorisme et qu’au lieu de tenir compte des débats pour le moins contradictoires qui s’y déroulent, on se borne à analyser le discours de l’extrême gauche, celui du parti de Mélenchon ou celui du NPA. Il apparaîtrait que le seul problème en France n’est pas du tout celui du terrorisme, mais celui de l’islamophobie. La cause des attentats à Charlie Hebdo, au Bataclan et à Nice, c’est l’islamophobie. La cause de la mort d’une fillette assassinée à Toulouse d’une balle dans la tête, ce n’est pas l’antisémitisme viscéral de toute une partie de la communauté musulmane, c’est la politique de « colonisation » en Israël, etc. Si on était plus gentil avec les islamistes, si on s’abstenait de critiquer l’islam, de caricaturer son prophète, si on approuvait le burkini et la burqa, si on consentait aux musulmans des banlieues le droit de persécuter en toute impunité les « céfrans », ces « faces de craie », de massacrer quelque peu les Chinois, comme à Aubervilliers, et d’organiser des pogroms contre les Juifs comme cela fut très bien esquissé à Sarcelles en 2014, tout irait mieux. Vous voyez bien que tout cela est parfaitement idiot.
          Or Il n’y a pas qu’en France que des intellectuels ou des responsables politiques se livrent tous les jours, et fort complaisamment à la trahison de leur propre pays. Vous trouverez exactement la même chose en Israël et je vous recommande de lire par exemple le bouquin très éclairant de Pierre Lurçat : « La trahison des clercs d’Israël » qui rappelle le bouquin de Benda en 1927 : « La trahison des clercs ». Je ne me priverai pas d’être extrêmement critique vis-à-vis de tout un courant de l’idéologie israélienne qui trahit complaisamment sa propre nation et qui n’est pas pour rien dans la réapparition, en France et ailleurs, d’un antisémitisme atroce. Bien des romanciers et bien des cinéastes israéliens sont très proches de l’extrême gauche, du Meretz en particulier (le parti de Herzog, qui serait l’équivalent du PS français étant, lui, est en pleine déconfiture). C’est du reste un problème tout à fait actuel qui embarrasse beaucoup le Likoud. J’en veux pour preuve les efforts faits par Miri Regev, l’actuelle ministre de la culture et des sports, pour couper les subventions à des associations israéliennes qui travaillent à l’étranger, à ruiner l’image d’Israël par une propagande mensongère qui ressemble à celle du Hamas. Le débat de cette semaine en Israël portait sur une loi qui exigerait des professeurs dans les universités, qu’ils cessent d’y assurer la propagande de l’extrême gauche. La loi ne sera probablement jamais votée par la Knesset, mais il était pour le moins nécessaire de porter le débat sur la place publique. Il y a donc un fossé entre les exigences du peuple israélien qui, depuis des années, soutient la politique attentiste de Netanyahou parce qu’elle est la plus prudente, et ces « intellectuels » qui vivent sur un nuage, et prônent le pacifisme intégral dans un pays qui est encore environné d’ennemis qui se proposent de le détruire. Les habitants des Kibboutzim du sud, ces derniers jours, sont dans une crainte, qui n’a rien d’irrationnel, de voir à la suite de la crise de l’électricité créee par l’Autorité palestinienne dans la bande de Gaza, un nouveau conflit comme celui de 2014. Ceux-là qui savent très bien que des tunnels peuvent s’ouvrir dans le fond de leur jardin, ne se font pas les mêmes illusions que beaucoup d’intellectuels qui pensent aussi, comme ceux qui soutiennent en France le parti de la France Soumise, qu’il suffirait d’être « plus gentil » avec les Palestiniens. Sharon avait organisé en 2005 le retrait de Gaza d’une manière tout à fait unilatérale, sans rien exiger de l’autre partie. C’était généreux, très conforme à ce que pouvaient rêver partout les partisans d’une paix tout de suite et sans conditions. Le résultat n’aura pas été à la hauteur de ses espérances, et c’est le moins qu’on puisse dire.
          Vous me direz que les gens des services secrets sur lesquels vous vous appuyez ne sont pas des intellectuels, qu’ils ne sont pas nécessairement d’extrême gauche, mais vous négligez le fait qu’en Israël comme partout, on se tire volontiers dans les pattes à la moindre occasion, surtout quand les rivalités professionnelles ont pu faire grossir des ressentiments. On l’aura bien vu ces derniers mois après que Moshe Ya’Alon eut été mis sur la touche : il n’y est pas allé avec le dos de la cuillère dans la critique de ses anciens alliés politiques. De ces dissensions qu’on trouve partout, mais qui sont peut-être plus accentuées en Israël parce que les dangers extérieurs sont plus nombreux, quand on est très loin de ce petit pays, on peut tirer toutes les interprétations qu’on voudra. On pourra raconter n’importe quoi, étant à peu près sûr que personne n’ira prendre le soin d’examiner les choses dans leur complexité.
          Au reste, ce que vous écrivez de la situation en France, un pays que nous connaissons mieux, vous faites fi de la complexité et vous reprenez la doxa lénifiante mise au point par le gouvernement socialiste : au fond, il n’y aurait pas de terrorisme en France, et nous ne ferions que pâtir de nos propres erreurs et d’un refus, au nom de la laïcité, du communautarisme. Vous voyez bien cependant, après les attentats qui viennent d’avoir lieu en Angleterre que si on y admet beaucoup mieux le communautarisme, ça ne change rien du tout à la question du terrorisme. Il est même bien possible que dans les prochains mois ce soit pire en Angleterre et en Allemagne.
           


        • Christian Labrune Christian Labrune 18 juin 10:12

          ERRATUM
          plusieurs fautes dans ce texte écrit trop vite, que je ne vois qu’à une seconde lecture, et dont on voudra bien m’excuser.


        • Christian Labrune Christian Labrune 17 juin 13:08

          une occupation des territoires palestiniens

          à l’auteur,
          La Judée, comme son nom l’indique, est la « terre des Arabes ». Ils vivaient là depuis des millénaires, et ils y avaient leurs mosquées bien des siècles avant la naissance du Prophète et l’arrivée des Juifs au VIIe siècle, sous la conduite d’Omar. La seconde mosquée, dite aussi mosquée d’Hérode, construite sur les ruines d’une autre bien antérieure, avait été détruite en 70 par les légions de Titus, et tout ceux qui ont un minimum de culture auront lu les pages de « La guerre des Arabes » de Flavius Josèphe, datant de la fin du premier siècle, qui évoque ces événements atroces.
          Si on part de vos présupposés grotesques, c’est ainsi qu’il faudra réécrire l’histoire, et vous pouviez il y a un an compter sur l’UNESCO pour vous cautionner. Les choses sont en train de changer, et vous avez donc un peu de retard.
          Cessez donc, s’il vous plaît, de prendre vos lecteurs pour des cons.


          • sarcastelle 17 juin 13:31

            @Christian Labrune

            .
            Mettez votre dernière phrase en application. 

          • Christian Labrune Christian Labrune 17 juin 13:49

            @sarcastelle
            Argumentez donc un peu, qu’on rigole.


          • sarcastelle 17 juin 14:40

            @Christian Labrune

            .
            Argumentez donc un peu, qu’on rigole
            .
            Non. L’avantage avec vous est qu’on est dispensé de la fatigue d’argumenter. Il suffit d’inviter le lecteur à prendre connaissance de vos outrances. 
            .
            Aujourd’hui, je vois une énumération de faits à peine postdiluviens supposés justifier la propriété du pays par les uns et excluant celle des autres. C’est très bon. 
            Bonne aussi la remarque selon laquelle Arafat n’a jamais eu l’intention d’arriver à la paix. Ce n’est sans doute pas faux, mais vous n’auriez pas dû oublier de faire observer comment a contrario la politique israélienne s’efforce avec opiniâtreté d’atteindre son but en Cisjordanie, qui est d’en faire un état tout à fait palestinien contre vents et marées. 


          • Christian Labrune Christian Labrune 17 juin 15:36


            d’atteindre son but en Cisjordanie, qui est d’en faire un état tout à fait palestinien contre vents et marées.
            ===========================================
            @sarcastelle
            J’avoue que je ne comprends rien à votre propos. Les plus lucides des israéliens savent très bien que si ce que vous appelez la Cisjordanie (c’est-à-dire la Judée-Samarie ,annexée de fait en 49 par la Transjordanie qui l’a perdue en 67 et a depuis cessé de la revendiquer), devenait demain un état palestinien, le Hamas ne tarderait pas y prendre le pouvoir comme à Gaza en 2007, avec les conséquences que l’on peut aisément prévoir (déjà quatre guerres en dix ans !). et Tel Aviv serait ipso facto à la portée des missiles artisanaux qui tombaient régulièrement sur Sdérot ou Ashkelon durant l’été 2014.
            Le principe « deux état pour deux peuples » est encore répété comme un mantra par bien des chancelleries internationales, lesquelles trouvent plus expédient de faire semblant de ne pas comprendre, et aussi par quelques Israéliens irresponsables, mais ceux qui connaissent la nature du problème préfèrent le wait and see : la prochaine guerre, qui sera déclenchée par le Hamas et le Hezbollah, devrait permettre de clarifier les choses.

            il y a eu hier un attentat. Une Israélienne en est morte, et il y a deux blessés. Le Hamas et l’Etat coranique de Raqqa se disputent férocement la responsabilité de l’entreprise. C’est nous qui avons tout fait pour les tuer ! Non, non, c’est nous ! Ca en dit long sur le degré de barbarie primitive qui peut régner dans cette région et sur la nécessité, pour les israéliens, de ne plus jamais prendre des vessies pour des lanternes lorsqu’il est question d’organiser la paix..


          • sarcastelle 17 juin 20:18

            @Christian Labrune

            .
            Je ne vous entends pas très bien non plus. Il semblerait à vous lire que la solution n’existe pas. Deux états sont impensables ; moins impensables à vrai dire qu’un seul état sans limites intérieures où chacun habite où il veut. En effet lorsque cette hypothèse est avancée j’entends crier à la volonté de détruire Israël. Reste l’expulsion en masse vers la Jordanie, mais non, cela aurait été fait depuis longtemps. L’accueil en Europe de toute la population palestinienne, alors ? 

          • Christian Labrune Christian Labrune 18 juin 11:13

            @sarcastelle
            Le problème est des plus épineux et je ne le vois pas résolu dans les années qui viennent. Les deux solutions : un état pour deux peuples ou bien un état binational présentent chacune bien des difficultés ; autant chercher à réaliser la quadrature du cercle. On a reproché à Trump de n’avoir pas proposé une « feuille de route ». Un peu à tort : les solutions théoriques se sont toujours révélées inapplicables. Le temps, comme toujours, finira par apaiser les conflits, mais ça peut durer comme ça encore des années.

            Le danger, c’est le Hamas et le Hezbollah. Le Hamas est de plus en plus isolé, surtout depuis que les états du Golfe ont fait leur bête noire du « Vilain petit Qatar » et visent à normaliser enfin leurs relations avec Israël. Pour donner le change, le Qatar a déjà renvoyé hors de ses frontières plusieurs décideurs de l’organisation terroriste. Un peu partout en Europe, les états qui soutenaient économiquement l’Autorité commencent à refuser d’envoyer des subsides qui servent à 20% à payer des pensions aux familles des terroristes. J’apprenais hier que les démocrates et les républicains, en Amérique, étaient en train de s’entendre pour refuser aussi toute aide tant que l’Autorité soutiendrait le terrorisme. Ca va dans le bon sens.

             L’Autorité palestinienne profite actuellement d’un affaiblissement du Hamas qui perd peu à peu aussi la plupart de ses soutiens, pour essayer de susciter une opposition dans la bande de Gaza : elle refuse de payer la facture de l’électricité fournie en partie à la bande par Israël, dénonce la condition abjecte des Gazaouis sous la botte du Hamas, mais de l’autre côté, il y a le Hezbollah, c’est-à-dire l’Iran, et c’est un danger encore plus redoutable. La politique étrangère de Trump au Moyen-Orient m’avait paru bonne, bien différente du soutien bêtement accordé par Obama aux Frères musulmans lors des « printemps » arabes, mais si Trump est déboulonné par une procédure d’impeachment, comme il est à craindre, ça risque de nouveau d’être le chaos dans la région, surtout si plus rien n’était fait pour faire pièce aux prétentions hégémoniques du régime des ayatollahs.


          • Christian Labrune Christian Labrune 18 juin 17:42

            Un état pour deux peuples ou bien un état binational

            ERRATUM
            Je voulais dire « un état pour CHAQUE peuple, ou bien... », mais on l’aura probablement compris. excuses.


          • Christian Labrune Christian Labrune 17 juin 13:45

            Ces attentats sont-ils seulement le fruit d’une supposé animosité millénaire, alors que les juifs furent protégés par les musulmans lors de l’inquisition en Europe ?

            à l’auteur,
            Ca, c’est des images d’Epinal. Les historiens actuels, voyez Bensoussan, ont déjà fait justice de pareilles niaiseries. Demandez-vous plutôt pourquoi sur les 230 mille Juifs qui étaient au Maroc après la guerre il n’en reste plus cinq mille. Pourquoi l’Algérie, où ils étaient si nombreux, est devenue un pays « Judenrein ». Je n’ai pas les chiffres en tête pour la Tunisie, mais ça ne vaut guère mieux, et voyez les persécutions en Egypte après la guerre de 67 : c’était la valise ou le cercueil. Bref, depuis 48, c’est plus de huit cent mille juifs qui auront dû quitter les pays arabes où ils étaient « protégés » par les musulmans, comme ils ont déjà commencé à quitter la France où l’état, qui vit dans la trouille de l’islam, les a déjà abandonnés à leur triste sort. Voyez le cas récent de Sarah Halimi, rue de Vaucouleurs, torturée et défenestrée, dont on s’est bien gardé de parler alors que, quelques semaines plus tôt, un Hollande se précipitait immédiatement au chevet d’un manifestant maltraité par la police.


            • Spartacus Spartacus 17 juin 13:58

              C’est un peu trop théorique.


              « ne pas réagir sous le coup de l’émotion », 
              Quand on est pas touché directement, c’est un raisonnement envisageable, mais auriez vous celui ci, si votre fille adorée était retrouvée dilapidée en charpie dans l’explosion d’un lieu public ? 

              Vous voudriez discuter avec ses assassins comme votre théorie ou agir pour qu’ils finissent pulvérisés ?

              • sarcastelle 17 juin 14:31

                @Spartacus

                .
                Une fille dilapidée, audacieux néologisme, mot-valise imageant parfaitement la mise en pièces des chairs, constitué de dilacérée et lapidée. 


              • Joseph Joseph 17 juin 22:24

                @Spartacus
                 

                Bonjour, 
                 
                « Vous voudriez discuter avec ses assassins comme votre théorie ou agir pour qu’ils finissent pulvérisés ? »
                 
                Lorsque je parle de réagir sous le coup de l’émotion, ça veut dire se laisser entraîner à des actes répressifs illégitimes qui ne vont que faire empirer le problème. Comme par exemple penser que tous les musulmans sont mauvais, et s’en prendre à des innocents à cause de la peine et de la colère ressentie. Ce qui ne veut pas dire de se laisser faire, mais d’être juste (ce qu’empêche le côté émotionnel). Et donc oui continuer à dialoguer, quitte à utiliser des proxys pour éviter que l’émotion rentre en jeux.
                 
                A partir de là l’autre question à se poser est : « Si je me laisse aller à des actes extrémistes et injustes sous le coup de l’émotion et que j’empire la situation au lieu de la résoudre, est-ce que je ne risque pas de perdre un autre de mes enfants à cause des répercussions que cela va engendrer ? »

              • Spartacus Spartacus 18 juin 02:47

                @Joseph

                Celui qui fait un acte de répression n’appelle pas cela un acte « extrémiste et injuste ». 
                Mais acte de « prévention et de justice »....
                Et il ne dit pas que tous les musulmans sont mauvais, c’est de la caricature qui n’a d’autre but que de stigmatiser celui qui rend coup pour coup. 

                Votre réponse fait surtout penser que vous ne sacrifierez pas votre confort avec une réaction contre une situation ou la réaction pourrait entraîner le risque de mettre en péril ce petit confort.

                Votre enfant ne sera jamais vengé. Oui vous avez le risque d’en perdre un autre. Que vous réagissiez ou pas d’ailleurs. Votre inaction n’est que de la peur de l’engagement de rendre les coups.

                Et je vous prouve un exemple inverse de votre démonstration que le dialogue n’est pas la solution.

                C’est exactement la différence récente entre Trump et O Bama.

                Asad a employé sous la présidence de O Bama des armes chimiques en tuant des centaines de personnes.... O Bama n’a pas réagit par peur de la réaction de son opinion publique devant les images des bombes.
                Assad a recommencé en 2017 à nouveau avec des armes chimiques et a re-tué des dizaines de personnes.....
                Trump lui a envoyé un déluge de tomahawk spectaculaire qui in-finé n’a tué que quelques personnes.
                Vous croyez que Assad va recommencer avec des armes chimiques maintenant ?
                Surement pas ! 
                Si O Bama avait réagit en son temps. Assad n’aurait pas recommencé et a nouveau tué des gens par arme chimique.

                Mais Trump sera mal vu et détesté par des gens qui ont votre point de vue.....
                Vous ne voulez voir que les morts visibles, vous n’imaginerez jamais les morts invisibles, immatériels et abstraits qui ne le seront jamais parce que quelqu’un a réagit.... 
                Valoriser les effets bénéfiques de répondre a des attaques et toujours plus compliqué que de démontrer l’inverse, car dans un cas il y a des références très visibles et jamais de l’autre...


              • Joseph Joseph 18 juin 03:38

                @Spartacus
                 
                Je précise un peu. Je ne condamne pas une répression sévère si elle est juste et nécessaire, bien au contraire.
                 
                En revanche, si l’on reprend l’exemple Israélien, on s’aperçoit que des répressions excessives et injustes ont amené le conflit israélo-palestinien dans une impasse, et n’ont fait que grossir les rangs de la résistance palestinienne et les actions terroristes qui en découlent. D’un point de vue stratégique cela a été un échec (libre à vous de regarder le documentaire dont parle l’article pour approfondir).
                 
                Et au final ces répressions injustes ont mis Israël et la communauté juive dans son ensemble en danger, ou sous tension. Sans parler des victimes palestiniennes évidemment. D’où la problématique liée à bien choisir les actions répressives (ou les actes de négociation s’ils sont possibles et moins coûteux, et coûteux pas seulement en termes financiers), et ne pas tomber sous le coup de l’émotion au risque de prendre les mauvais choix et de faire du mal à sa propre communauté sur le long terme (ce qui n’est pas le but stratégique d’un acte de répression il me semble).
                 
                Le problème ne se situe donc pas au niveau de la répression ou non, mais de l’action juste et légitime ou non. C’est tout ce que je dis.


              • berry 18 juin 09:04

                @Spartacus
                Allez désinformer ailleurs, Assad n’a jamais utilisé d’armes chimiques, ni en 2013 ni en 2017.
                C’est des bobards de guerre sionistes.
                Ses troupes regagnent du terrain tous les jours en ce moment, à la régulière, il n’est pas dans son intérêt de se mettre à dos l’opinion publique occidentale en tuant quelques dizaines de civils (comme par hasard les vidéos ne montrent que des enfants, c’est un signe évident de manipulation, un classique de la propagande de guerre pour émouvoir les opinions publiques).

                Il est possible que d’autres attaques chimiques soient attribuées à Assad dans l’avenir, si Daech et ses sponsors le jugent utile.
                Les fausses vidéos de propagande ont déjà été tournées.
                http://www.voltairenet.org/article196240.html


              • Ar zen Ar zen 18 juin 09:12

                @Spartacus

                Vous êtes vraiment le roi de la désinformation. Vous, vous savez que Assad a utilisé des armes chimiques ! 

                Votre extralucidité est un don acquis à la naissance ? 

                Tenez un cadeau, conférence, en Français, d’un historien chercheur suisse. 


              • Christian Labrune Christian Labrune 18 juin 10:26

                @Joseph
                Vous avez vu beaucoup d’actes « injustes » en réponse, en France, au terrorisme, si on excepte quelques réactions épidermiques, voire des altercations, voire des inscriptions sur des mosquées ? C’est sans doute regrettable, mais ça représente combien de morts ? Est-ce qu’on peut sérieusement mettre ça en balance avec plus de 250 morts dans les attentats ? A ce compte-là, s’il faut tenir compte des altercations un peu vives, lisez donc le bouquin de Bensoussan : « Une France soumise », qui est un recueil de témoignages de gens qui travaillent dans les écoles, les hôpitaux et les quartiers des banlieues. C’est un bouquin, après celui qui s’intitulait « Les territoires perdus de la République », dont la connaissance est absolument indispensable pour quiconque prétend écrire sur de pareils sujets. Mais si vous l’aviez lu, vous n’écririez pas ce que vous nous avez fait lire.


              • Spartacus Spartacus 18 juin 11:03

                @Joseph
                Si les Israéliens ne rendaient pas coup pour coup....

                Il y a longtemps que Israël n’existerait plus. 

                Votre démonstration est intéressante, mais part du postulat que si les choses ne s’étaient pas passées comme cela tout aurait été pour le mieux.....

                Le conflit entre Juif et musulman existe depuis le 8eme siècle avec l’égorgement des Banu qurayza.

                L’idée de création d’un état en 2 partie séparés par un état juif entre gens qui se détestent depuis des siècles est juste ridicule, et dire que les répressions Israéliennes sont injustes est une prise de parti pris. Faire passer le dialogue au dessus de la répression est aussi une injustice. 

              • Christian Labrune Christian Labrune 18 juin 12:49

                @Joseph
                J’aimerais bien savoir ce que c’est qu’une répression « injuste ». Quand les roquettes du Hamas tombaient sur le Sud d’Israël en 2014, que fallait-il faire ? Attendre la suivante en se croisant les bras ? Il se sera passé plusieurs jours, entre les premières attaques du Hamas et la riposte d’Israël. Tsahal disposait des moyens d’infliger à Gaza, en seulement deux ou trois jours, le même sort qu’à Dresde à la fin de la dernière guerre. Au lieu de cela, les populations civiles étaient averties, et par toute sorte de moyens, dont les tracts, le téléphone ou des explosions en altitude, de l’imminence d’un bombardement. Le Hamas, qui imposait aux femmes et aux enfants de rester sur place pour avoir son lot de « martyrs » nécessaire pour Pallywood, s’il disposait du quart de la puissance de frappe de Tsahal n’hésiterait pas une seule seconde à l’utiliser massivement.
                Une guerre dont l’objectif, du côté palestinien, était génocidaire (article 7 de l’ancienne charte du Hamas),qui aurait pu être terminée en deux jours par des bombardements massifs, aura duré plus d’un mois à cause des hésitations et des précautions prises pour tuer le moins de monde possible. Vous la voyez où, l’injustice, en pareil cas ?


              • Oceane 20 juin 22:27

                @Spartacus

                Ceuxqui sont bombardés par des terroristes du haut de leurs avions sont-ils « touchés directement » ou non et doivent-ils ou non « discuter » avec leurs assassins, je veux dire les États qui les terrorisent ?


              • Oceane 20 juin 23:05

                @Christian Labrune

                Est-ce qu’on peut mettre en balance les plus de 4 millions de morts musulmans dans les guerres européennes avec les « plus de 250 morts dans les attentats » ? C’est pourtant ce que tu fais en montrant que certains morts valent plus que d’autres.


              • Decouz 17 juin 14:49

                La situation israelienne n’est pas celle de la France. Le terrorisme c’est la fièvre, on ne supprime pas la maladie en supprimant la fièvre.
                Les juifs du Maroc : le roi ne voulait pas qu’ils partent, pour plusieurs raisons, d’une part il se considérait comme leur protecteur personnel depuis des siècles, et sans doute pour d’autres raisons liées à la présence et à l’activité ancienne des juifs, notamment économique.
                En fait ils ont été pris entre trois influences à l’indépendance du Maroc : la France, le Maroc, et Israel.
                Malgré les restrictions au départ, les interdictions, il y eu d’abord des départs clandestins, voire des négociations financières pour « acheter »les départs, puis finalement un accord entre le Maroc et Israel constamment les services secrets ont joué un rôle de médiateur entre le Maroc et Israel, mais on ne peut pas dire qu’ils ont été chassés. Le roi voulait les garder et le roi est tout puissant dans ce pays.
                Historiquement ce sont bien dans le pays musulmans que les juifs ont trouvé refuge après avoir été chassés d’Espagne, où il n’était pas question pour les rois catholique de tôlerer d’autres pratiques religieuses.


                • Christian Labrune Christian Labrune 17 juin 15:47

                  Historiquement ce sont bien dans le pays musulmans que les juifs ont trouvé refuge après avoir été chassés d’Espagne,

                  @Decouz

                  Il y aura eu des siècles de présence juive au Maroc, où les Juifs avaient le statut de dhimmi, qui n’est pas bien drôle, et d’un siècle à l’autre, les choses ont bien changé. Vous avez sous la main, comme moi, Wikipedia ; c’est un peu sommaire, mais lisez l’article « Juifs au Maroc », et vous verrez que c’était un peu plus compliqué que vous ne le dites. A propos du XIIe siècle, par exemple, on peut lire ça :

                  Wikipedia :
                  Sous la direction d’Abd al-Mumin, les tribus Almohades vont, en une vingtaine d’années, renverser l’Empire Almoravide, étendre leur puissance sur le Maghreb entier et sur l’Espagne méridionale et imposer un Islam rigoureux, intolérant et extrémiste qui perdurera longtemps après leur chute au début du XIIIe siècle[12]. La doctrine du Mahdi ne pouvait que renforcer l’intolérance à l’égard des autres religions du Livre. Comme le note André Chouraqui[réf. souhaitée], les Almohades soulignaient le fait que cinq cent ans après l’apparition de Mahomet, de toute évidence, le Messie d’Israël n’était pas encore venu et que, d’une manière non moins certaine, le Christ n’était pas revenu. Juifs et chrétiens ne pouvaient plus longtemps persévérer dans leur erreur et n’avaient plus que le choix entre l’Islam et la mort. L’application de cette politique au fur et à mesure des conquêtes marocaines installa une terreur profonde et provoqua de nombreuses conversions forcées mais aussi des exécutions : un document mentionne l’exécution de 150 juifs à Sijilmasa[13], le chef de la communauté juive de Fès, rabbi Juda Hacohen ibn Shoushan est exécuté en 1165. Certaines familles juives parviennent pourtant à s’enfuir, notamment celle de Maïmonide.


                • phan 17 juin 18:45
                  @Decouz
                  Entre la création de l’État d’Israël en 1948 et l’indépendance du Maroc en 1956, 90% des Marocains juifs émigrèrent. Les plus pauvres partirent en Israël, où ils constituèrent une part importante du prolétariat et de la population des « villes de développement », tandis que l’élite et la classe moyenne émigrèrent au Canada et en France.


                • Doume65 17 juin 16:27

                  « l’assassinat de Yitzhak Rabin par un extrémiste « patriote » israélien. »
                  Ça fait mal de le qualifier de nazie. C’est pourtant bien ce qu’il était.


                  • Joseph Joseph 17 juin 22:41

                    @Doume65
                     

                    Bonjour,
                     
                    « Ça fait mal de le qualifier de nazie. C’est pourtant bien ce qu’il était. »
                     
                    Vous parlez bien de son assassin ?

                  • Christian Labrune Christian Labrune 17 juin 16:29

                    Ne semblerait-il pas préférable, dans le but de préserver sa propre communauté, de ne pas être indulgent envers les extrémistes de son propre camps, de ne pas leur signer de chèque en blanc pour le futur ?
                    =======================
                    à l’auteur,
                    Voudriez-vous dire qu’Israël encourage le terrorisme israélien ? J’ai entendu dire que dans cette région du monde assez violente, après les attentats réussis, on distribuait gratuitement des friandises dans les rues, qu’on servait des pensions aux familles de tueurs de femmes et d’enfants, qu’on allait souvent jusqu’à donner leurs noms à des rues ou à des centres culturels, comme ce fut le cas récemment, ce qui créa un incident diplomatique avec la Norvège qui, aussitôt informée, devait exiger la restitution immédiate des sommes qu’elle avait accordées pour la construction.

                    Je pensais que c’était à Gaza ou dans les territoires de l’Autorité palestinienne qu’on faisait ça, mais vous vous exprimez avec une telle assurance que je commence à douter de mes connaissances. J’espère qu’il se trouvera bien quelqu’un pour nous dire ce qu’il en est.

                    Et l’utilisation des femmes et des enfants comme boucliers humains, dans les conflits ? J’ai entendu parler de ça, aussi, mais je ne sais plus qui fait ça, ni même qui creuse des tunnels pour attaquer, lâchement, les villages par en-dessous. Merci à qui voudra bien nous éclairer. Pendant le conflit de 2014, je me souviens de ces images atroces de corps suppliciés traînés à travers la ville derrière des motocyclettes ? Etait-ce à Tel Aviv, à Haïfa ou à Beer-Sheva ? Vraiment, je ne sais plus.


                    • Decouz 17 juin 18:28

                      @Christian Labrune
                      J’ai pas dit que c’était drôle, mais ce statut n’existait nulle part ailleurs, il ne faut pas interpréter à partir des idées plus tardives. Il n’y a à ma connaissance jamais eu dans les pays musulmans l’ampleur des massacre qu’il y a eu en Europe.
                      Pendant la deuxième guerre mondiale, le Maroc a joué également un rôle de protection pour les juifs, il n’y a jamais eu d’extradition aux ordres des Allemands, et le roi a tenté, dans la mesure limitée de ses pouvoirs de ne pas appliquer ou d’atténuer les mesures exigées par Vichy.
                      En Algérie après l’indépendance, ils ont été chassés, mais ni plus ni moins que les pieds-noirs d’autre origine.


                    • Spartacus Spartacus 18 juin 01:53

                      @Decouz
                      Après le communisme on attribue le plus grand nombre de morts de leurs propre population à l’Islam.

                      Des millions de morts hindouistes. 
                      Inde, Pakistan, Afghanistan entre 1000 et 1500.
                      En Afghanistan eu lieu un génocide total. L’annihilation entière de la population hindoue de cette région, qu’on appelle toujours d’ailleurs « Hindu Kush », le massacre des hindous

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